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L’économie belge connaît, depuis 2001, un ralentissement
marqué (1.1% de croissance en 2003), portant le risque d’une
fragilisation des équilibres macro-économiques dans
un contexte de surendettement difficile à endiguer ( 100%
PIB en 2003) et d’un déficit élevé de
la sécurité sociale.
Le fonctionnement du marché du travail apparaît encore
comme le point faible de l’économie belge, dont la
compétitivité a pour handicap structurel de connaître
un coût du travail élevé et un taux d’emploi
très faible : seule 60% de la population en âge de
travailler est effectivement active. |