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Une mandature
de courte durée
« Pendant deux mois, d’avril à juin 2003, la
Finlande a pu s’enorgueillir d’être le seul pays
européen à être gouverné simultanément
par une présidente de la république (Tarja Halonen,
élue pour six ans en février 2000) et par une femme
premier ministre.
A la suite des élections législatives du 19 mars
2003, c’est le parti du centre présidé par Mme
Anneli Jäättenmäki, qui est sorti victorieux des
urnes. Quelques semaines plus tard, après avoir réussi
à mettre sur pied un gouvernement de coalition rassemblant
des centristes, des sociaux démocrates et des membres du
Parti du peuple suédois, elle a été nommée
premier ministre le 15 avril 2003.
Mais, deux mois après sa prise de fonctions, celle-ci a
dû présenter sa démission, accusée d’avoir
utilisé, lors de la campagne électorale, des informations
confidentielles liées à la crise iraquienne et mettant
en cause le Premier Ministre Lipponen.
M. Matti Vanhanen, vice-président du Parti du Centre et
ministre de la Défense dans le gouvernement sortant, est
devenu, le 24 juin 2003, le nouveau Premier Ministre d’une
coalition reconduite. » |
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Résoudre
le problème de la dépendance énergétique
« C’est pour remédier au problème
de sa dépendance énergétique que le gouvernement
finlandais a décidé en janvier 2002 de donner son
feu vert à la construction d’une nouvelle centrale
nucléaire afin d’améliorer la fourniture du
pays en électricité.
A la suite de cette décision, la Finlande a officiellement
passé commande fin 2003 d’une nouvelle centrale nucléaire
auprès du consortium franco allemand Areva.
Si cette nouvelle centrale, la cinquième du pays, ne doit
entrer en activité qu’a la fin 2009, sa construction
fait néanmoins de la Finlande le premier pays d’Europe
à renouer avec le nucléaire depuis le dramatique accident
de Tchernobyl en 1996. » |
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