|
La Commission a engagé en mai 2004 une procédure pour
déficits publics excessifs au titre des comptes 2003. En
septembre 2004, une « opération vérité
» sur ses finances publiques a mis en pleine lumière
le dérapage du déficit de la Grèce depuis son
adhésion à l’euro (6 % du PIB en 2004).
La détérioration des comptes publics : bien que le
gouvernement ait, dès 1994, entrepris une vigoureuse politique
d’ajustement structurel, appuyée par d’importants
financements communautaires, le tableau de l’économie
grecque reste encore contrasté : malgré une réduction
drastique de la dette publique, celle-ci demeure la plus élevée
de la zone euro (112,1 % du PIB en 2004).
Après un équilibre budgétaire atteint en 2001
(mais soumis à révision par la commission), le déficit
des dépenses publiques atteignait 3,7% du PIB en 2002 et
4,6 % du PIB en 2003, 6 % du PIB en 2004. Le taux de chômage
reste préoccupant, il accuse toutefois une tendance à
la baisse (8,9% en 2004).
L’inflation est la plus élevée de la zone euro
(3 % en 2004).
|