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Le très haut niveau de performance économique se traduit
par un risque de pauvreté relative également élevé,
qui la place au dernier rang de la zone Euro avec 21 % de la population
en risque de pauvreté après transferts sociaux et
9,4 % en situation de pauvreté.
Son économie est, par ailleurs, très dépendante
des échanges extérieurs. En 2003, elle a ainsi exporté
83,7 % de son PIB et les importations ont représenté
68,2 % du PIB.

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L’économie irlandaise qui a renoué avec la croissance
en 2004 est la plus dynamique de la zone Euro. La croissance qui
se poursuit en 2005 est dépendante des investissements directs
étrangers qui ont représenté 17,7 % du PIB
en 2003. Celui-ci connaît une croissance plus forte que le
PNB (5,3 % contre 4,9 % en 2004), ce qui relativise l’indicateur
brut de PIB/habitant qui s’établit au second rang de
l’UE derrière le Luxembourg.
Les finances publiques sont saines. L’inflation paraît
maîtrisée : elle a été ramenée
à 2,2 % en 2004, proche de la moyenne de la zone Euro et
le taux de chômage a retrouvé son plus bas niveau à
4,4 %.
Trois grands secteurs représentent désormais 68% des
exportations irlandaises : la pharmacie et le matériel médical,
les équipements informatiques, électriques et de télécommunications.
Pour conserver son dynamisme dans ces secteurs et demeurer attractive
pour les investisseurs, notamment américains (l’Irlande
a capté un quart des IDE américains en Europe, en
2002, soit 65% des flux entrant dans le pays), l’Irlande a
fait de la basse fiscalité des entreprises un outil de développement.
Elle cherche à présent à orienter davantage
les investissements étrangers vers les secteurs de « l’économie
de la connaissance » : les services, les industries
à forte valeur ajoutée, la recherche et le développement.
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