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Pays le plus riche du monde en PIB/habitant, le Luxembourg a connu,
jusqu’en 2000, une croissance économique exceptionnelle.
S’il n’a pas échappé au contrecoup du
ralentissement économique mondial son taux de chômage
reste le plus bas de l’UE (3,8% en 2003) et permet le maintien
du recours massif à la main d’œuvre étrangère
et transfrontalière, spécificité luxembourgeoise,
qui concerne plus de 100000 "navetteurs" quotidiens, dont
la moitié en provenance de Lorraine.
Le pays dispose d’un arsenal de textes relatifs à la
lutte contre la délinquance financière et la criminalité
organisée et il adhère aux instruments internationaux
contre le blanchiment.
Ces dernières années, le Luxembourg a également
considérablement développé les secteurs des
assurances et de l’audiovisuel, qui représente le troisième
pôle de l’activité économique du pays
et lui permet d’occuper une position clé sur le marché
européen. Il est enfin à noter que, dans les années
1990, le Grand-Duché avait restructuré avec succès
sa sidérurgie, industrie dont il abrite aujourd’hui
le premier groupe mondial, Arcelor.

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La place financière luxembourgeoise, victime de la chute
des valeurs boursières en 2002 et 2003, garde néanmoins
une position privilégiée en Europe et dans le monde
(en particulier, 3ème centre bancaire mondial dans les fonds
d’investissement).
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