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Au 4ème rang mondial, l’économie britannique
demeure une locomotive parmi les grands pays de l’Union européenne.
Les secteurs de l’assurance, de l’électronique
et des industries pharmaceutiques et énergétiques
sont adossés à la puissance de la City, pôle
financier incontournable au plan mondial.
La croissance du PIB au Royaume-Uni s’est élevée
à 3,1 % en 2004. Elle est estimée à 2,6 % en
2005 et 2,3 % en 2006. Le dynamisme de l’activité économique
est porté par la consommation privée et les investissements,
plus particulièrement dans les secteurs des services et de
la construction.
La consommation des ménages, vigoureuse en 2004 (+ 3,1 %),
devrait s’assagir en 2005 (+ 2,2 %) et en 2006 (+ 2 %). L’inflation
reste maîtrisée : 1,3 % en 2004 et estimée à
1,7 % en 2005. Les exportations devraient accélérer
en 2005 (+ 4,7 %) et 2006 (+ 4,3 %), grâce à la reprise
des échanges internationaux.

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L’essor constant de la richesse nationale est néanmoins
tempéré par des signaux négatifs : légère
baisse du revenu moyen, déficit record de la balance des
paiements, hausse du chômage de longue durée, détérioration
de l’état des finances publiques.
Les prélèvements obligatoires ont plus rapidement
progressé au Royaume-Uni que dans la plupart des autres pays
de l’OCDE depuis 1997 (de 39,2 % du PIB en 1997 à 42,1
% prévus pour 2006) et le ratio des dépenses publiques
dans la valeur ajoutée est passé de 37,9 % en 2000/2001
à 41,2 % en 2004/2005.
Le problème des retraites demeure entier.
Le secteur manufacturier est resté en récession, victime
de sa faible productivité et de la chute des commandes à
l’exportation, notamment dans les technologies de l’information
et de la communication.
Les finances publiques se sont détériorées
en raison de la rénovation en cours des services publics.
Le déficit atteint presque 3 % du PIB en 2003. Toutefois,
le Royaume-Uni peut s’appuyer sur une faible dette publique
de l’ordre de 38,5 % du PIB. |