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Sommaire

Jeunes et vie politique

Système éducatif

Organisation du travail

Vie quotidienne

Vie associative

 


Les jeunes et la vie associative

 

Des associations très nombreuses en Slovénie

La vie associative en Hongrie

Les associations en République tchèque



Pour les associations, on verra plus tard

Marietta,
Slovénie


Ferenc,
Hongrie


J'aimerais créer une association pour favoriser les échanges entre les pays

Ludmilla, Slovaquie


J'ai trouvé ça intéressant

Milo,
Malte


J'ai trouvé ça intéressant

Lenka,
Rép. tchèque


J'ai trouvé ça intéressant

Katarina,
Pologne

   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   

Des associations très nombreuses en Slovénie

La Slovénie compte un nombre considérable d'associations (entre 12 et 14 000), avec un pourcentage par habitant proche de celui de la France qui est le plus élevé d'Europe.

 

 

La vie associative en Hongrie

Comme dans beaucoup de pays de l'est, la vie associative avait complètement disparu en Hongrie depuis 50 ans malgré une vive tradition historique dans ce domaine.

Quand le droit d'association a été à nouveau reconnu en 1989, le réveil a été rapide : 21 000 associations en 1992, 48 000 environ en 1999, essentiellement centrées sur la culture et les loisirs pour 57 % d'entre elles.
Deux hongrois sur trois participent à la vie associative sous forme de bénévolat ou de dons.
Le soutien de la population aux Hongrois vivant hors du pays est fort : 19% des dons en nature vont à ce secteur, juste après le secteur social (34%) et à égalité avec les Eglises. Ce sont les Eglises qui reçoivent la plus grande part du travail bénévole (28%).


 

Les associations en République tchèque

En République Tchèque, il existe environ 50 000 associations dont les quatre cinquième se situent dans les domaines du sport et des loisirs.
Elles ont fortement participé au rétablissement du climat démocratique et ont fourni à l'opposition nombre de ses cadres.

Mais elles sont en général peu connues, du fait de leur peu de moyens même si les inondations dont le pays a souffert il y a deux ans ont contribué à en placer quelques unes sur le devant de la scène médiatique.
Elles sont également peu reconnues car l'après "révolution de velours" a entrainé un fort individualisme, héritage du passé, et un certain sentiment de méfiance, dont la crainte de voir les associations servir de plate formes à des mouvements d'opposition, ou d'être trop dépendantes d'influences étrangères.