Les futurs
membres de l'Union se préparent depuis de nombreuses années
à adopter les mêmes normes environnementales
que les 15 États membres actuels.
Le souci de la sécurité notamment dans la production
d'électricité (sept pays sur dix utilisent l'énergie
nucléaire) est une des préoccupations qui a été
prise en compte dans le processus d'adhésion.
Un programme de rattrapage assorti
d'un calendrier strict a été mis en place.
Ainsi les dépenses de l'Union en matière de
sécurité nucléaire dans les pays adhérents devraient
s'élever à 414 millions d'euros
entre 2004 et 2006 et en tout à 800 millions pour 2000/2006.
La Slovaquie et la Lituanie
devront fermer d'ici 2008 et 2009 les
réacteurs nucléaires ne
pouvant être mis à niveau.
Cela dit, la question de l'environnement
ne se pose pas que pour les pays adhérents. C'est un des défis
majeurs des prochaines années pour toute l'Europe.
Les pays adhérents auront certes à s'adapter à
de nouvelles normes plus contraignantes mais les questions
de la gestion de la qualité de l'eau et de l'air,
des risques de pollution liée au
transport du pétrole, ou des modifications dues aux changements
climatiques par exemple sont en train de devenir tout aussi pressantes
pour tous les pays de l'Union que celles de la sûreté
nucléaire.
C'est donc ensemble
qu'il va falloir trouver des solutions.

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