Très clairement le « non
» de deux pays fondateurs a été perçu
par Bruxelles comme un coup d’arrêt à cette construction
et les conséquences de ce vote sont importantes. Contrairement
à ce que ce certains pensaient, il n’y a pas de «
plan B » à mettre en place en cas de refus de la Constitution
par l’un ou l’autre Etat.
Il est clair que la question de l’avenir de
la Constitution se pose. Pour entrer en vigueur, elle doit être
ratifiée par les vingt-cinq Etats membres de l’Union.
La date butoir pour le processus de ratification a été
reportée à 2007 afin de donner un délai supplémentaire
aux gouvernements pour enrayer une dynamique du « non ».
Les Vingt cinq doivent se revoir dans le premier semestre 2006 pour
faire le bilan des ratifications et réfléchir aux
raisons du rejet et aux orientations de la construction européenne.
Il est difficile à l’heure actuelle de dire quelles
seront les suites du « non » à la constitution
de la France et des Pays Bas et de l’échec de la négociation
du budget 2007/2013.

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