Trêve, convention établie entre des belligérants afin de suspendre les combats en l’attente de négociations de paix.

Terme utilisé par les soldats en opposition au ‘front’pour désigner les civils et, plus largement, la partie de la société qui ne combat.

Tendance du parti socialiste russe qui a pris le pouvoir en Russie en 1917, par extension - pour leurs ennemis politiques - communistes.

Monument funéraire érigé à la mémoire d’une ou d’un groupe de personnes qui ne contient pas de corps.

Ensemble de mesures soumettant les publications, les spectacles et la correspondance à autorisation ou contrôle des autorités.

Classe d’âge, année des 20 ans : la classe 14 ( nés en 1894).

Transfert forçé de populations.

Ancienne colonie devenue État autonome au sein de l’Empire britannique.

Zone des combats entre armées.

Terme générique forgé en 1944, par le juriste Raphaël Lemkin, juriste juif d’origine polonaise, à partir de la racine grecque genos (origine, espèce) et du latin cadere (tuer). Utilisé pour la première fois dans l’acte d’accusation du procès de Nuremberg, on lui a alors préféré le terme « crime contre l’humanité ». Passé aujourd’hui dans le langage courant et souvent banalisé, le terme de génocide demeure encadré par les textes du droit international : est qualifié de génocide le « … refus de droit à l’existence de groupes humains entiers » et, par extension : « tout acte commis dans l'intention de détruire méthodiquement un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». Le Droit reconnait à ce jour, quatre génocides : le génocide des Arméniens (1915) – reconnu par la Loi française du 30 janvier 2001 –, le génocide des Juifs par les nazis – reconnu par le Tribunal de Nuremberg 1945 –, le génocide des Tutsi au Rwanda (1994) – reconnu par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda et par l’ONU –, et le massacre génocidaire de Srebrenica (Bosnie 1995) – reconnu par la CPI en février 2007.

Ensemble de sépultures où sont inhumés les soldats morts au combat.

Lieu où sont déposés des ossements humains.

Surnom issu de l’argot militaire du XIXème siècle, donné au soldats de la Première Guerre mondiale.

Stratégie de diffusion de l’information en vue d’influencer le public. Dans les dictatures, la propagande est assortie de la censure.

( d’Oncle Sam ) Surnom donné aux soldats de l’armée américaine durant la Première Guerre mondiale. Tommy pour les soldats britaniques.

Accord (ou convention) écrit entre gouvernements.

Alliance formée en 1882 entre l’Empire allemand et l’Empire austro-hongrois ( et l’Italie qui s’en retire en mai 1915).

Alliance formée en 1907 par l’Angleterre, la France et la Russie.

Ralliement de toutes les forces politiques et spirituelles en faveur de la défense nationale.

